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Orvieto, Rome and Lazio

Orvieto

Orvieto : 1h de train direct depuis Rome, l'une des plus belles cathédrales gothiques d'Italie, un funiculaire et des tunnels étrusques. L'excursion la

Day Trip from Rome to Orvieto & Civita di Bagnoregio

Vérifier la disponibilité

En bref

Train depuis Rome
Regionale / Intercity direct depuis Roma Termini — 1h05–1h20
Coût du train
9–19 € l'aller (pas besoin de grande vitesse)
Faisabilité en excursion
Idéale — l'une des excursions les plus faciles depuis Rome
Funiculaire
1,30 € depuis la gare jusqu'au vieux bourg (inclus dans le billet combiné)
Meilleure période
Mars–juin et septembre–novembre
Niveau de fréquentation
Bien moins bondée que Florence ou Sienne

Pourquoi Orvieto est l’une des meilleures excursions depuis Rome — et la plus négligée

Orvieto résout un problème que beaucoup de visiteurs romains rencontrent : ils veulent une excursion qui n’exige pas deux heures de train, des correspondances complexes ou des billets onéreux. Orvieto est à 1 heure et 5 minutes de Roma Termini en train régional direct. Un billet aller coûte 9 à 19 €. Un funiculaire (1,30 €) vous hisse depuis la gare jusqu’au vieux bourg sur sa falaise de tuf. Vous sortez du funiculaire et vous vous retrouvez immédiatement dans une ville médiévale ombrienne avec l’une des cathédrales gothiques les plus décorées d’Italie.

La plupart des touristes passent ici en allant ailleurs, ou ne s’arrêtent pas du tout. C’est leur perte.

Ce guide couvre la journée complète : la cathédrale, la ville souterraine, le vin, et quoi faire si vous souhaitez combiner Orvieto avec Civita di Bagnoregio pour une excursion plus ambitieuse.


Y aller en train

Les trains directs depuis Roma Termini vers Orvieto circulent environ toutes les 60 à 90 minutes sur la principale ligne régionale Rome–Florence. Durée : 1h05–1h20.

Opérateurs : Trenitalia Regionale et certains services Intercity. Réservez sur trenitalia.com ou achetez à la gare. Billet : 9 à 19 € l’aller selon le type de service et la date d’achat.

À l’arrivée : la gare d’Orvieto (Orvieto Scalo) est au pied de la falaise. Le vieux bourg (Orvieto Alta) est au sommet. Prenez le funiculaire depuis un bâtiment couvert jouxtant immédiatement la gare — il circule toutes les 10 minutes et coûte 1,30 €. En haut, vous pouvez continuer en minibus électrique (elettrico) jusqu’à la cathédrale, ou marcher (15 minutes à travers le plateau).

Billets combinés : à la gare, vous pouvez acheter une Carta Unica Orvieto (environ 25 €) qui inclut le funiculaire, le bus et l’entrée aux principaux sites dont Orvieto Souterraine et le Museo Faina. Intéressante si vous prévoyez plusieurs attractions.


La cathédrale : elle justifie le voyage à elle seule

La cathédrale d’Orvieto (Cattedrale di Santa Maria Assunta) fut commencée en 1290 et mit trois siècles à s’achever. Sa façade est l’une des plus élaborées d’Italie — un triptyque gothique couvert de mosaïques qui attire architectes et historiens de l’art qui n’auraient par ailleurs aucune raison particulière de visiter l’Ombrie.

Ce qu’il faut voir à l’intérieur :

  • Cappella di San Brizio (Chapelle des Mages) : fresques de Luca Signorelli achevées en 1499–1504. La série du Jugement dernier — corps nus se relevant de leurs tombes, démons, une figure d’Antéchrist — est d’une violence extraordinaire et d’une émotion proto-baroque. Michel-Ange étudia ces fresques avant de peindre la Chapelle Sixtine. L’entrée dans la chapelle nécessite un billet séparé (inclus dans la Carta Unica ou 5 € à la caisse).
  • Les mosaïques de la façade : XIVe–XIXe siècle, représentant des scènes de la Vie de la Vierge. Les originaux ont été largement remplacés, mais l’effet de la mosaïque sur fond d’or dans la lumière directe de l’après-midi est remarquable.
  • Le marbre rayé : le banding horizontal noir et blanc sur les murs extérieur et intérieur est caractéristique du gothique ombrien et utilise du basalte et du travertin locaux.

Pratique : la cathédrale est sur la Piazza del Duomo, la place principale. Arrivez avant 10h pour éviter les cars de touristes en milieu de journée. L’entrée à l’église principale est généralement gratuite ou à tarif minimal (3 à 5 €) ; la Cappella di San Brizio coûte plus cher.


Orvieto souterraine

Sous la ville, taillé dans la falaise de tuf sur 2 500 ans, s’étend un réseau de tunnels, citernes, caves et pigeonniers étrusques. L’Associazione Orvieto Underground propose des visites guidées (7 € par personne, départs environ toutes les 45 à 60 minutes depuis la Piazza del Duomo).

La visite dure 45 minutes sous terre et couvre des puits étrusques, des caves médiévales utilisées pour le pressage d’huile d’olive, et des abris antiaériens de la Seconde Guerre mondiale. Le guide explique la géologie — toute la ville repose sur un bouchon de tuf volcanique — et les couches successives de civilisation qui l’ont creusé.

Évaluation honnête : excellent si vous avez de la curiosité pour l’archéologie étrusque ou la géologie urbaine. Pas spectaculaire visuellement comme peut l’être une catacombe romaine, mais historiquement substantiel. Ça vaut les 7 € et les 45 minutes.


L’Orvieto Classico

L’Orvieto Classico est un vin blanc DOC fait principalement à partir de Grechetto et de Trebbiano cultivés sur les sols volcaniques autour de la ville. Il est produit ici depuis l’époque étrusque — les caves sous la ville servaient historiquement de chais.

Le vin est vif, minéral et sec (secco) dans sa forme moderne, bien que des versions plus douces (abboccato, amabile) existent. Il s’accorde bien avec la cuisine locale — pasta à la truffe noire (tartufo nero), ragù de sanglier (cinghiale), et le pecorino local.

Où déguster : presque chaque bar et restaurant à Orvieto sert de l’Orvieto Classico local. Un verre coûte généralement 3 à 5 €. Pour une dégustation structurée, Cantina Foresi (Piazza del Duomo 2) est la plus centrale — un bar à vin directement face à la cathédrale, avec une sélection simple de bouteilles locales et ombriennes à des prix honnêtes.

À emporter : Bigi, Castello della Sala d’Antinori et Palazzone sont les producteurs les plus largement distribués. Le Campo del Guardiano de Palazzone (version vendanges tardives) est considéré comme l’un des meilleurs exemples de l’appellation.


Civita di Bagnoregio : la cité mourante

Si vous souhaitez prolonger la journée, Civita di Bagnoregio se trouve à 30 km à l’est d’Orvieto — un village perché sur un piton de tuf en érosion, accessible seulement par une longue passerelle piétonne. Seulement 10 à 15 résidents permanents y subsistent (la population était de 2 500 personnes au XIXe siècle, le piton s’effritant). On l’appelle la « cité mourante ».

Rejoindre Civita sans voiture implique un bus depuis Bagnoregio, lui-même accessible en bus régional depuis Orvieto (50 minutes). La logistique est gérable si vous avez de la flexibilité horaire ; elle devient périlleuse si vous essayez d’attraper un train de retour précis.

L’option circuit organisé — associant Orvieto et Civita di Bagnoregio — est la façon la plus pratique de faire les deux en une seule journée. Le circuit Orvieto et Civita di Bagnoregio depuis Rome gère les correspondances et vous donne le temps sur les deux sites.

Pour une journée ombrienne plus complète incluant un déjeuner axé sur le vin, le circuit Orvieto, Civita di Bagnoregio et déjeuner viticole vaut la réflexion. Si vous préférez prendre le train mais avoir une voiture pour la partie Civita, le circuit hybride Orvieto et Civita en train est l’option intermédiaire.


Se promener dans Orvieto : le vieux bourg

Le vieux bourg est compact — on peut le traverser d’un bout à l’autre en 20 minutes. La rue piétonne principale, le Corso Cavour, longe le plateau de la Piazza della Repubblica vers la Piazza del Duomo. Elle compte une bonne sélection de boutiques vendant de la céramique locale, du vin et des produits à la truffe.

À ne pas manquer :

  • Pozzo di San Patrizio (Puits Saint-Patrick) : un puits à double hélice en spirale du XVIe siècle creusé sur ordre du pape Clément VII. Deux escaliers séparés (les ânes portant des tonneaux d’eau descendaient par l’un et montaient par l’autre sans se croiser). Entrée environ 5 €. Curiosité d’ingénierie, ça vaut 30 minutes.
  • Piazza della Repubblica : la place centrale médiévale avec l’église du XIIe siècle Sant’Andrea. Bien moins bondée que la Piazza del Duomo et plus représentative de la vie quotidienne d’Orvieto.
  • La promenade en falaise (Via della Cava ou le secteur Belvédère près du Palazzo Soliano) : vues sur la vallée de la Paglia depuis le bord du plateau. Le paysage environnant de collines vertes et de terres agricoles ressemble à toutes les peintures ombriennes que vous avez vues.

Où manger à Orvieto

La scène gastronomique d’Orvieto est honnête et relativement peu chère selon les standards des villes touristiques italiennes.

  • Trattoria dell’Orso (Via della Misericordia 18–20) : petite, sans prétention, excellent pici (pâtes roulées à la main) avec sanglier ou truffe noire. 15 à 25 € par personne. Paiement en espèces apprécié.
  • Ristorante Zippori (Via del Duomo 7, à l’étage) : terrasse avec vue sur la cathédrale, vrai menu ombrien. Plus cher (25 à 40 €), mais le cadre compense.
  • Gelateria Pasqualetti (Piazza del Duomo 14) : le meilleur gelato d’Orvieto selon les locaux. Petit, familial, parfums traditionnels. 2,50 à 3,50 €.
  • Bar Montanucci (Corso Cavour 21) : l’institution locale du bar, ouverte depuis 1912. Café, pâtisseries, déjeuner léger. Excellente tradition chocolatière — regardez les pralines dans la vitrine.

Le patrimoine étrusque d’Orvieto : avant l’arrivée des Romains

Orvieto s’appelait Velzna chez les Étrusques, qui occupaient le plateau depuis le IXe siècle av. J.-C. C’était l’une des villes les plus importantes de la confédération étrusque — une ligue fédérale de 12 cités-états étrusques qui contrôlaient une grande partie de l’Italie centrale avant l’expansion romaine. Les Romains détruisirent finalement Velzna en 264 av. J.-C. et transférèrent sa population à Bolsena.

Les couches étrusques sont encore visibles partout dans la ville :

  • Le plateau de tuf lui-même fut taillé et creusé par les colons étrusques ; le réseau souterrain comprend des citernes étrusques, des entrepôts et des pigeonniers.
  • Le Museo Etrusco Claudio Faina (Piazza del Duomo 29) abrite l’une des meilleures collections de céramiques, bronzes et sculptures étrusques hors de Rome. Entrée 6 €. Les céramiques de style corinthien rassemblées ici témoignent de l’étendue des réseaux commerciaux étrusques avec la Grèce.
  • La Necropolis del Crocifisso del Tufo (à 500 m de la ville, accessible à pied ou en voiture) : site funéraire étrusque des VIe–IVe siècles av. J.-C. avec des tombes rectangulaires disposées en rues. Les noms des défunts sont gravés au-dessus des portes — une pratique inhabituelle. Ouvert tous les jours, entrée 3 €.

Le patrimoine étrusque confère à Orvieto une profondeur historique qui la distingue des simples bourgs médiévaux toscans/ombriens. L’histoire de la ville s’étend sur 2 700 ans, pas seulement le XIVe siècle.


Orvieto et la papauté : une histoire étonnamment importante

Orvieto fut un refuge papal à au moins six reprises au cours des périodes médiévale et Renaissance. Sa valeur stratégique était évidente : une position presque imprenable en sommet de falaise, à 90 km de Rome, avec sa propre source d’eau creusée dans le tuf.

Le pape Urbain IV s’y réfugia en 1261–1264, période durant laquelle il chargea Thomas d’Aquin d’écrire les textes de l’office du Corpus Christi — des hymnes encore utilisés aujourd’hui — en partie inspirés par le Miracle de Bolsena (1263), survenu à proximité. La cathédrale fut commencée en 1290 précisément pour abriter le Corporal (linge de lin) du miracle.

Le pape Clément VII s’y réfugia en 1527 lors du Sac de Rome — il fit creuser le célèbre Pozzo di San Patrizio en double spirale spécifiquement pour que la ville puisse maintenir son approvisionnement en eau en cas de siège.

Ce contexte importe pour comprendre pourquoi Orvieto possède une cathédrale d’une telle échelle et d’une telle décoration — elle fut bâtie pour impressionner, pour célébrer, et pour signifier le prestige papal dans une ville stratégiquement importante.


La truffe noire : le produit local le plus précieux d’Orvieto

Les collines et forêts autour d’Orvieto produisent le tartufo nero di Norcia (Tuber melanosporum), la truffe noire ombrienne. Elle est récoltée de novembre à mars et apparaît sur les menus tout au long de la saison automne-hiver — râpée sur des pâtes, incorporée dans des sauces, sur des bruschette, avec des œufs.

L’économie gastronomique d’Orvieto est étroitement liée à la saison des truffes. Une truffe fraîche vendue localement coûte 3 à 5 € le gramme (contre 10 à 20 €/gramme pour la truffe blanche). Les plats de restaurant avec râpures de truffe ne sont pas bon marché mais valent souvent ce qu’ils coûtent en saison.

Chasse à la truffe : certaines fermes agritouristiques dans la région d’Orvieto proposent des expériences de chasse à la truffe avec des chiens (novembre–mars). Ça implique de marcher dans des bois de chênes avec un chien et son maître. Environ 50 à 80 €/personne pour 2 heures avec dégustation. Réservez directement via les agritourismes locaux.


Combiner Orvieto avec d’autres destinations

Orvieto + Civita di Bagnoregio : la prolongation la plus populaire (voir ci-dessus). Ajoutez 3 à 4 heures à votre journée.

Orvieto + Viterbo : les deux sont accessibles depuis Rome sur le même corridor nord. Viterbo est à 45 km à l’est d’Orvieto (en voiture) et mérite la visite pour son propre quartier médiéval (le Quartiere San Pellegrino). Cependant, combiner les deux en une seule journée depuis Rome nécessite une voiture et une bonne organisation.

Orvieto + Assise : dans la même journée ombrienne si vous démarrez très tôt et prenez un circuit. En transport indépendant, la liaison Orvieto–Assise oblige à repasser par Rome ou Pérouse — peu pratique en excursion d’une journée.

Orvieto comme base pour une nuit : une nuit à Orvieto — dans l’une des maisons de ville médiévales converties en hébergement — permet de voir la cathédrale dans la lumière de fin d’après-midi et de dîner dans la ville calme après le départ des excursionnistes. La qualité de la soirée à Orvieto est sensiblement différente de l’expérience touristique du midi. Les hôtels vont de 60 à 120 € pour une chambre double simple.


Guide pratique pour une journée complète à Orvieto

Voici à quoi ressemble concrètement une journée bien planifiée depuis Rome :

6h50 : départ Roma Termini par le premier train régional disponible vers Orvieto.

8h10 : arrivée Orvieto Scalo (gare au pied de la falaise). Acheter le billet de funiculaire aux machines à l’extérieur (1,30 € l’aller simple, 2,60 € aller-retour, ou inclus dans la Carta Unica).

8h15 : funiculaire vers le vieux bourg (Orvieto Alta). Temps de correspondance : 5 minutes.

8h30–10h30 : Piazza del Duomo avant l’arrivée des cars touristiques. La cathédrale ouvre généralement à 9h. La Cappella di San Brizio nécessite un billet séparé. Deux heures ici avec les fresques de Signorelli, c’est peu.

10h30–11h15 : Pozzo di San Patrizio (le puits en double spirale). Files courtes avant 11h ; entrée sur le Viale Sangallo près de la station du funiculaire.

11h15–12h30 : promenade sur le Corso Cavour, achat de produits à la truffe ou d’Orvieto Classico à emporter, visite d’ateliers de céramique.

12h30–14h : déjeuner. Trattoria dell’Orso, ou un déjeuner léger dans un alimentari avec un verre d’Orvieto Classico.

14h–15h : visite d’Orvieto souterraine (départ environ toutes les 60 minutes depuis la Piazza del Duomo). Réservez au bureau sur la piazza.

15h–16h30 : exploration du côté ouest de la ville (Piazza della Repubblica, Via della Cava, vues depuis le bord de la falaise). Le belvédère en terrasse près de la cathédrale offre le meilleur panorama sur la vallée.

16h30 : commencer à marcher vers le funiculaire.

17h : funiculaire vers la gare.

17h15 : consulter les horaires du prochain train pour Rome (environ toutes les heures, durée 1h05–1h20).

18h45–19h : arrivée Roma Termini.

C’est une journée confortable de 10 heures sans précipitation. Vous pouvez la prolonger d’une heure si vous souhaitez ajouter le Museo Etrusco Faina.


Questions fréquentes sur Orvieto

Orvieto vaut-il le déplacement en excursion depuis Rome ?

Absolument, et c’est l’une des excursions les plus sous-estimées depuis Rome. Le train direct met un peu plus d’une heure, coûte moins de 20 € aller-retour, et la ville offre une vraie Ombrie médiévale pour une fraction de la pression touristique qu’on subirait à Sienne ou à Florence. La cathédrale seule — et spécifiquement les fresques de Signorelli dans la Cappella di San Brizio — justifie le voyage.

À quelle distance se trouve Orvieto de Rome ?

Environ 120 km au nord de Rome, sur la principale ligne ferroviaire vers Florence. En train régional direct depuis Roma Termini : 1h05–1h20. C’est en Ombrie, juste à l’ouest de la vallée du Tibre.

Faut-il réserver les billets de train pour Orvieto à l’avance ?

Pour les trains régionaux, une réservation anticipée est utile mais pas indispensable — on peut souvent acheter le jour même à la gare. Cela dit, réserver quelques jours à l’avance sur trenitalia.com garantit d’obtenir le tarif moins cher. Le train est confortable et moins bondé que les lignes vers Florence.

Qu’est-ce qu’Orvieto souterraine ?

Un réseau de tunnels étrusques et médiévaux taillés dans la roche de tuf sous la ville. Des visites guidées partent environ toutes les heures depuis la Piazza del Duomo (7 €, environ 45 minutes). La visite couvre des puits, des pressoirs à huile d’olive et des abris de guerre creusés à travers plusieurs périodes historiques. C’est un bon complément à la cathédrale si vous avez 3 heures ou plus à Orvieto.

Peut-on combiner Orvieto avec Civita di Bagnoregio ?

Oui, avec un circuit organisé. En autonomie, c’est possible avec les correspondances de bus depuis Orvieto jusqu’à Bagnoregio, puis à pied jusqu’à Civita — gérable si vous êtes à l’aise avec les horaires, mais compliqué si vous essayez d’attraper un train de retour précis. La plupart des gens qui veulent faire les deux prennent un circuit.

Pour quel vin Orvieto est-il connu ?

L’Orvieto Classico — un vin blanc vif et sec fait à partir de Grechetto et de Trebbiano sur des sols volcaniques. Produit ici depuis plus de 2 500 ans. Cherchez le label DOC. La version secco (sec) est la standard ; le Campo del Guardiano de Palazzone est l’un des meilleurs exemples de vendanges tardives si vous souhaitez rapporter quelque chose.

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